INTERVIEW EXCLUSIVE DE RANDY ORTON


Quel est ton souvenir favoris de ton enfance à St. Louis ?
Un de mes souvenir favoris est lorsque j'allais dans le parc forestier avec ma famille. Les musées d'art avec ma grand-mère. Grandir à St. Louis a été un grand plaisir. Le 4 Juillet, nous allions dans le "Florissant Valley Civic Center" dans le nord pour regarder les feux d'artifices qui avaient lieu chaque année.

Vis-tu comme une célébrité à l'extérieur du ring ?
Je vis comme tout le monde. J'habite St. Charles, les gens ne me reconnaissent assez rarement dans la rue. Lorsque je sors, je n'essaye pas d'être reconnu ; je vis comme vous vivez.

Il y a quelques années, en allant à "Six Flags" (Parc d'attraction) avec ma femme, c'était très compliqué. Nous avons fait trois ou quatre trajets sur une durée de six heures car trop d'enfants m'arrêtaient pour obtenir des autographes. J'aime ce que je fais !

Qu'est-ce que le fait d'être père a changé dans votre vie personnelle et professionnelle ?
Cela a mis beaucoup de choses en perspective. Tout le monde disait lorsque ma femme était enceinte : "Attends que tu aies cette fille. Cela va changer ta vie". Je ne pensais pas que ça aurait un tel impact sur ma vie, tu entends les personnes te dirent ça mais tu ne comprends pas vraiment jusqu'à qu'elle naît. Lorsque j'ai vu ce petit bébé qui me regardait et entendait ma voix, je me suis dis : "Wow, j'ai fais cet enfant et je suis le responsable". Je devais être un bon exemple, je devais être un bon père. Cela m'a vraiment rendu mature rapidement. C'est alors là que j'ai réalisé que je ne devais non seulement être un bon mari pour ma femme, mais aussi un bon père. Je pense qu'aujourd'hui, j'ai fais ce qu'il fallait, que j'ai accomplis mes objectifs pour mon enfant et j'aimerai peut être en avoir d'autres dans le futur. J'aimerai avoir une grande famille. J'aime ma fille. Sur un niveau personnel, ma fille m'a fait découvrir ce que la vie était. J'étais très excité de rentrer à la maison après mon boulot pour savoir comment elle a progressé et ce qu'elle a appris à faire.  J'ai toujours voulu avoir une fille, je suis touché sur le fait que mon souhait a été réalisé.

Etes-vous un amateur de sport ?
Je pense que je peux dire "oui". Honnêtement, je ne suis aucun sport en particulier sauf lorsque les "Rams", "Blues" et"Cardinals" jouent. Je n'aime pas dire que je n'ai pas le temps pour suivre. J'ai été actif dans le sport durant mon enfance mais je ne peux pas dire que j'ai le temps pour en faire aujourd'hui. Je ne peux pas dire que je suis satisfait de la dernière saison des "Rams". Un ancien joueur des "Rams", J.R. Niklos, est un bon ami à moi. Sa femme et la mienne était de bonnes amies à l'université. En bref, je ne suis pas impliqué dans les évènements sportifs de St. Louis et du monde.

Votre athlète favoris de St. Louis ?
Mark McGwire. J'ai toujours aimé ce type, combien de "home runs" il a pu faire, battant le record. Cela était excitant. Mon moment favoris était lorsque les Rams ont remporté le Super Bowl avec Kurt Warner. Evidemment, lorsque les "Cardinals" ont remporté le championnat, c'était aussi super.

Nous, superstars de la WWE, voyageons durant toute l'année. Nous sommes constamment à l'étranger. Je viens de faire une interview pour la prochaine tournée européenne en automne. C'est, go, go, go, pas beaucoup de temps avec la famille si ce n'est que deux jours par semaine. Ce n'est pas assez mais je suis content de mon métier. Ma femme me supporte et me comprend et je suis certain que ma petit fille comprendra elle aussi lorsqu'elle sera un peu plus âgée.

Qu'est-ce que cela fait d'avoir grandi aux côtés d'un grand lutteur, "Cowboy" Bob Orton ?
Vivre autour de mon père et ses amis dans le milieu des affaires comme Hulk Hogan, Andre The Giant, Junk Yard Dog, Hillbilly Jim, Greg Valentine, Roddy Piper, tout ceux de cette era a été un grand plaisir. J'ai pu faire la connaissance de beaucoup d'entre eux en backstage. C'était à ces moments là que je disais : "Papa, je veux devenir comme toi". Je devais avoir 5, 6 ans à l'époque, au moment où il était très médiatisé et à son plus haut avec la WWF. Beaucoup de 2ème et 3éme génération de lutteurs possèdent une histoire similaires, mais pour la plupart, peu de personnes ont vécu leur enfance dans le business comme je l'ai fais. Il y a eu de très bons moments comme la rencontre avec le serpent de Jake Roberts qui se promenait en backstage. Ou Junk Yard Dog qui me chassait et essayait de m'attraper en backstage. Ou encore Bret Hart s'occupait beaucoup de moi. Il a même été mon baby-sitter durant un moment lorsque mon père était sur le ring. Je me souviendrai toujours de ces beaux moments.

A part votre père, qui est votre lutteur favoris ?
J'étais un grand fan de Jake "The Snake" Roberts. J'ai toujours été fasciné par les serpents et les reptiles. J'ai toujours voulu devenir un herpetologiste. J'avais un serpent (typhon) de 4 mètres lorsque j'étais à l'université. Il pesait 40 kilos. Il détestait les lapins et les gros rats. C'est sûrement Jake Roberts qui m'a orienté vers une passion pour ces animaux. J'étais toujours heuresement de jouer avec le serpent lorsque Jake descendait en ville.

Ton adversaire de rêve et pourquoi ?
J'ai eu la chance d'avoir toute les opportunités pour me combattre contre tout ceux dont je rêvais comme Hulk Hogan à Summerslam, Undertaker, Shawn Michaels, Triple H... Lorsque j'arrivais dans ce business, j'aurai jamais cru avoir la chance de me battre face à Triple H à Wrestlemania, pareil pour The Rock à Wrestlemania XX ou Kurt Angle à Wrestlemania XXII. J'ai eu tellement de souvenirs avec les lutteurs contre qui je voulais combattre. Mon père était sur le chemin avec moi en 2005 et 2006 pendant 6 mois. J'avais la possibilité de combattre avec lui dans mon coin. Je n'ai jamais combattu mon père. Je pense que si je pouvais remonter dans le temps, j'aurai bien voulu combattre mon père pour en faire un grand moment. Je pense que ce serait vraiment cool mais objectivement, cela n'arrivera jamais. J'ai eu un grand plaisir de travailler avec lui sur le ring.

Que ferais-tu si tu ne serais pas lutteur ?
J'aurai été un cascadeur ou un herpetologiste.

Quelles sont les blessures majeures que tu as connu ?
Fracture du pied, os disloqués dans la jambe, clavicule cassée deux fois, une intervention chirurgicale importantes aux épaules et six commotions. Tu travailles toujours avec un risque constant  de te blesser. Regarde Edge, blessé au tendon d'achille ; c'est énorme ! C'est comme une blessure de neuf mois. Il s'est déjà cassé la nuque et eu une grosse intervention chirurgicale. Il a été en dehors du ring pendant plus d'un an. Ce sont des moments où personne ne s'y attend. N'importe quel match peut devenir ton dernier match sur le ring. Tu dois toujours être conscient de ton physiquement et ton mental. Mentalement, c'est un stress constant qui nous hante même en dehors du ring. Constamment en gymnastique, faire attention à son corps, les voyages fatiguants. Des lutteurs comme Jericho n'ont encore rien eu à part une fracture à l'arrière bras il y a 20 ans. Certains lutteurs sont chanceux et n'ont que de petites blessures, d'autres sont souvent dans la douleur et les blessures. Mon style in-ring n'est pas le plus dangereux. Des lutteurs comme Evan Bourne, il saute de la troisème corde et éxecute le Shooting Star Press ; bien sûr, il ne pèse que 68 kilos. Tout ce que je veux, c'est pouvoir me déplacer pour voir ma famille.
Comment veux-tu qu'on se souvienne de toi lors de ta retraite ?
Nous devrons attendre et voir. Je viens juste de commencer. Je suis dans le succès. Simplement car j'ai travaillé dur et que j'ai un nom qui m'a permis à grimper plus rapidement. On dira peut être plus tard que j'ai été l'un des plus grands.

Combien de jours dans l'année travailles-tu ?
Environ 200. Maximum 250. J'ai quand même 200 combats par année.

As-tu quelques choses à dire pour ton combat prévu à Summerslam ?
J'ai combattu Cena plusieurs fois. Nous avons la même histoire, la même enfance. C'est mon meilleur ami. Il est l'un des plus puissants que j'ai combattu sur le ring. La façon dont il travaille, sa discipline, il est meilleur chaque année.

Moi j'ai Cody Rhodes et Ted DiBiase de mon côté. Je sais qu'ils sont prêts à se sacrifier leur corps pour moi. J'ai un confident à faire passer, je batterai John Cena à Summerslam et resterai champion de la WWE. Je suis devenu puissant lorsque j'ai frappé Triple H en Avril à l'aide de mon Punt Kick. Je l'ai battu dans un Three Stages Of Hell match. Je l'ai battu dans un Last Man Standing match.

Ric Flair ou Hulk Hogan ?
Je dirais Ric Flair car je le connais mieux. Il m'a beaucoup appris et je lui en suis reconnaissant. Bien sûr, Hogan est un grand nom mais je pense que Ric Flair a plus de respect envers les fans de ce sport. La Hulkmania de Hogan sera éternellement présent mais l'histoire de Flair ne mourra jamais. Je ne pourrai jamais oublier tout ce que Flair m'a donné. Il m'a tellement aidé dans ce business.

Qu'aimerais-tu que les fans de St. Louis pensent lorsqu'ils seront à Monday Night Raw ?
C'est chez moi, et je dois représenter St. Louis au maximum. Je le fais et le ferai toujours. Nous mettons tous notre santé en danger pour divertir nos fans. Tellement d'émotions lorsque je suis à St. Louis. Tous les sports obtiennent un "off season" où ils ont le temps de prendre du repos. Nous sommes toujours en train de travailler sans arrêt. Pour moi, ça fait neuf ans et je continuerai à travailler dur. Lorsque les fans participent aux shows dans l'arène ou devant la TV, ils nous verrons pas moins que 100% de nos capacités de chacun d'entre nous à la WWE.

Merci à "Couronne" pour cet interview tout droit de Washingtown.


19/08/2009
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